J’aime beaucoup écrire ces posts de blog. Je rigole bien, a priori vous rigolez bien aussi. Je partage des trucs, vous me répondez d’autres trucs. Win-win, c’est un check.

Par contre, comme beaucoup de choses dans la vie, j’aime bien écrire … quand j’ai du temps. Et ces jours-ci j’ai un emploi du temps tendu au cordeau. Vous savez, ce genre de journées où chaque quart d’heure compte et où la perte de vos clefs/ portefeuille/ sang-froid ou les trois viendraient mettre en péril un système millimétré.

Par exemple là je vous écris depuis la salle d’attente de mon ophtalmo, qui est donc devenue le plus grand moment de respiration de cette journée.

Personne ne me remettra de médaille parce que j’ai écrit une newsletter chiadée avec 2000 mots passé minuit et avec les yeux injectés du sang de celle qui essaye de cocher toute sa to-do list.

ET – point majeur – ce n’est pas l’exemple que je veux donner dans le monde, parce que je suis tannée de vivre dans un monde où la productivité a infusé nos vies jusqu’à la moelle.

Donc, c’est ici que cette newsletter s’arrête avec comme unique message: lâchez cette to-do list, lâcher votre syndrome du ou de la meilleure élève, n’allez pas à ce rassemblement, ne finissez pas ce livre, ne faites pas ce post instagram, mangez cette glace.

Sur ce, gros bisous

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